Archives de la catégorie ‘Articles web’

images« Ils ont fait de nous des migrants ». Derrière cette simple phrase se cachent une blessure profonde et un remords, ceux d’un homme qui comme tant d’autres a connu l’exil. Comme tant d’autres mais pas de la même façon. Quand tous, ou presque, font de leur patrie d’origine un paradis perdu, Giuseppe Mungo explore une autre voie. Celle de la responsabilité des élites italiennes dans l’immense vague d’émigration de l’après-guerre,  qui jeta sur les routes d’Europe plusieurs millions d’italiens. (suite…)

Article publié le mercredi 31 aôut 2011 sous le nom de Léa Maxime sur le site internet www.altritaliani.net

La presqu’île de Cavallino-Treporti fait partie des 55 000 hectares du bassin lagunaire de Venise. Elle est incluse dans la Zone dite de Protection spéciale (ZPS), redéfinie en 2007 pour répondre à la condamnation (2003) de l’Etat Italien par la Cour de Justice Européenne, pour classement insuffisant de nouvelles zones de Protection de l’Environnement. Elle suscite toutes les convoitises et reste plus que jamais menacée.

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Le Ministère de la Santé italien déclare la guerre aux « abusifs ».
Article publié le 13 octobre 2011 sous le nom de Léa Maxime dans le site altritaliani.fr

Les années 80 ont vu apparaître en Italie les premiers « Vucumprà », ces vendeurs à la sauvette venus d’Afrique noire qu’on surnommait ainsi car ils vous apostrophaient gentiment pour vous demander : « Vuoi comprare ? » (tu veux acheter), qui se transformaient dans leurs bouches en un « Vucumprà ? » beaucoup plus africain. Ils suscitaient alors plus de moqueries que de rejet, dans une Italie qui n’avait connu jusque là que des vagues d’émigration, jetant sur les rivages de l’emploi, en France, en Allemagne, en Suisse ou encore aux Etats-Unis, des dizaines de milliers d’italiens, du Nord comme du Sud.Trente ans plus tard, les Vucumprà sont toujours là. On peut les voir arpenter les plages de la lagune de Venise, à Cavallino ou Lido di Jesolo, où ils proposent serviettes de bain, paréos, bijoux et bimbeloteries que les touristes – en quasi-totalité européens du Nord – continuent de marchander âprement.

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